La croissance mondiale est indiscutablement sur une pente descendante depuis la pandémie. Elle est désormais insuffisante pour réduire l’extrême pauvreté et créer des emplois là où ils sont le plus nécessaires. Si les prévisions de la dernière édition des du Groupe de la Banque mondiale se concrétisent, le taux de croissance moyen de cette décennie sera le plus bas depuis les années 1960.
Groupe de la Banque mondiale
Les normes sont les fils invisibles qui permettent au commerce mondial et à la technologie de fonctionner sans heurts, en garantissant la cohérence, la sécurité et la confiance. Le de la Banque mondiale révèle comment ces accords tacites peuvent stimuler la croissance et met en garde contre la sur-réglementation qui peut étouffer le progrès. Bien qu'elles soient essentielles pour les exportations et l'innovation, les normes sont souvent établies sans que les pays en développement aient leur mot à dire. Un mélange équilibré de normes obligatoires et volontaires associé à une infrastructure de qualité solide peut stimuler la participation et la confiance.
Des conflits aux événements météorologiques catastrophiques, en passant par les incertitudes économiques, la liste est longue des chocs et des turbulences qui ont frappé les pays cette année et mis à rude épreuve leurs populations. Face à ces défis, les économies ont globalement affiché une résilience et une capacité d'adaptation plus importantes qu’anticipé. L’année 2025 a été marquée par de fortes fluctuations de l’économie mondiale. Dans ce contexte, le Groupe de la Banque mondiale a continué d'œuvrer aux côtés des pays pour créer les conditions propices au progrès, aux opportunités et à la résilience, en misant sur un levier puissant : l’emploi.
Pour renforcer véritablement la résilience climatique dans les pays en développement, il faut donner aux populations et aux marchés les moyens de s'adapter de manière proactive plutôt que de se contenter de réagir aux catastrophes.
Le Rapport mondial sur la surveillance de l'eau de la Banque mondiale révèle des tendances alarmantes : nous perdons chaque année 324 milliards de mètres cubes d'eau douce, soit l'équivalent des besoins annuels de 280 millions de personnes. Au cours des deux dernières décennies, les réserves d'eau douce ont diminué de 3 % par an, les régions arides étant confrontées à des baisses pouvant atteindre 10 %. Cette crise menace non seulement nos écosystèmes, mais aussi l'emploi, l'agriculture et la production d'énergie. Alors que les dirigeants mondiaux se réunissent à Belém, au Brésil, pour la , ils disposeront d'informations essentielles pour relever ces défis urgents et favoriser un avenir durable.
Le programme IDA-21 de la Banque mondiale vise à aider les populations des pays les plus pauvres en utilisant 100 milliards de dollars d'engagements financiers pour créer des emplois, améliorer les services et protéger la planète.
Face à l'intensification des chocs climatiques, les dirigeants africains redéfinissent le développement en associant la stabilité écologique à une croissance économique inclusive et résiliente ainsi qu'à la création d'emplois.
Alors que les dirigeants des gouvernements africains, le secteur privé, la société civile et les partenaires internationaux du développement se réunissent cette semaine au Japon pour la neuvième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), il est encourageant de voir que la santé occupe une place prépondérante de l’ordre du jour. Et en effet, la couverture sanitaire universelle est un impératif humain, partant du principe selon lequel toute personne devrait avoir accès à des services de santé et de nutrition de qualité sans se heurter à des obstacles financiers. La Banque mondiale s’est engagée à aider les pays à fournir des services de santé et de nutrition de qualité et abordables à 1,5 milliard de personnes dans le monde d’ici 2030, dont 200 millions en Afrique de l’Ouest et du Centre.
Comment la technologie façonne l’inclusion financière
De plus en plus d’adultes dans les pays à faible revenu utilisent leur téléphone et leur carte pour payer des biens et services. En 2024, 42 % ont effectué des paiements numériques chez des commerçants contre 35 % en 2021. Comment l’usage du numérique transforme-t-il les transactions du quotidien ? Découvrez-le dans le rapport et explorez davantage de données par région. Pour en savoir plus :
La corruption est une entrave majeure au développement. Elle a un impact disproportionné sur les pauvres et les plus vulnérables du fait de l'augmentation des coûts et de la diminution de l'accès aux services de base. La Banque mondiale combat la corruption depuis près de trente ans et a piloté différentes initiatives pour lutter contre ce fléau et renforcer les institutions. Les transformations induites par la technologie dans l'administration publique (ou GovTech) s'attaquent aux faiblesses institutionnelles qui favorisent la corruption. En associant des solutions numériques à des réformes plus larges de la gouvernance, les GovTech peuvent démanteler la corruption systémique lorsqu'elles sont adaptées aux contextes locaux et mises en œuvre au sein d'un écosystème favorable.
Investir dans les filles accélère la prospérité | Banque mondiale
Au cours de la dernière décennie, plus de 2,5 millions de jeunes femmes et filles ont reçu les moyens nécessaires pour construire un avenir meilleur dans 9 pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre. Le projet d’autonomisation des femmes du Sahel et dividende démographique (SWEDD) a permis des investissements dans leur éducation, leur a fourni des opportunités d'emploi et les services de santé qui ont eu un impact transformateur sur la vie des femmes et des filles ainsi que la prospérité de leurs communautés. Aujourd'hui, le SWEDD se répand sur plus de pays qui rejoignent l'initiative SWEDD+—en s'appuyant sur les leçons apprises, en augmentant l'impact et en renouvelant l'engagement pour l'égalité des genres. Cliquez sur la vidéo pour voir les résultats.
Comment la Banque mondiale maximise l'impact de chaque dollar investi dans le développement
Le monde en développement abrite la prochaine génération de travailleurs, d'entrepreneurs et d'innovateurs. C'est une génération pleine de promesses. Le Groupe de la Banque mondiale s'efforce de favoriser les conditions nécessaires à l’épanouissement de cette jeunesse.
Maximiser l'impact de chaque dollar investi dans le développement
Cameroun : Améliorer l’accès à l’électricité
Découvrez les progrès réalisés par le Cameroun dans le secteur de l'énergie grâce à l'engagement du Groupe de la Banque mondiale, au cours des dix dernières années, notamment l'achèvement du barrage hydroélectrique de Nachtigal.
Une meilleure gouvernance de l'eau au Maroc
Au Maroc, le projet Resilient and Sustainable Water in Agriculture (Eau résiliente et durable dans l'agriculture), soutenu par la Banque mondiale, améliore la gouvernance de l'eau dans la région de Chtouka, sur la côte atlantique, et contribue à son tour à développer une agriculture loca